Lancement du livre Upon a Wishing Moon :
une rencontre avec les auteurs et l’autrice

29 septembre 2026
Gratuit (inscription requise)

Emplacement :
Centre de recherche sur l’histoire canadienne
100 Rue Laurier, Gatineau, QC

Anglais : 14 h

Français : 14 h

Joignez-vous au Musée canadien de l’histoire et au Centre national pour la vérité et la réconciliation pour un entretien spécial soulignant la parution de Upon a Wishing Moon (Sous une lune porteuse de vœux), un nouvel ouvrage qui met en lumière les voix et les vérités de personnes survivantes des pensionnats.

Cette table ronde animée réunira les auteurs et l’autrice, qui sont des personnes survivantes, afin d’explorer ce qui a inspiré le livre, la transmission des récits oraux par l’écriture et l’art, ainsi que l’importance de préserver leurs vérités pour les générations futures. Le public aura également l’occasion d’en apprendre davantage sur le processus créatif qui a mené à cette publication et de réfléchir aux thèmes de l’identité, de la culture et de l’expérience vécue.

À la suite de l’entretien, les personnes présentes pourront rencontrer les panélistes, se procurer un exemplaire du livre et poursuivre les échanges autour de rafraichissements.

Programme public gratuit. L’inscription est obligatoire.

Places limitées.

Vous souhaitez découvrir le musée lors de votre visite?
Les droits d’entrée habituels s’appliquent pour visiter les expositions du Musée avant ou après le programme (achetez vos billets ici).

Le livre sera disponible à la Boutique du Musée, en anglais seulement.

Cet évènement est présenté en partenariat avec le Musée canadien de l’histoire.

Musée canadien de l’histoire

Panélistes

Dennis Saddleman

Dennis Saddleman

Dennis Saddleman est originaire de la nation Nlaka’pamux du côté de sa mère et de la nation Syilx du côté de son père. Il a fréquenté le pensionnat pour Autochtones de Kamloops pendant 11 ans. Sobre depuis 44 ans, il a publié un recueil de poésie intitulé Word Warrior. Sa famille et ses amis l’appellent « Word Warrior ».

Dr. Antoine Mountain

Dr. Antoine Mountain

Antoine Mountain, Ph. D., a été envoyé dans trois pensionnats, dont le tristement célèbre Grollier Hall à Inuvik, où de nombreuses atrocités bien documentées ont été commises à l’encontre d’enfants autochtones. S’il a choisi de faire partie du Cercle des survivants du Centre national pour la vérité et la réconciliation, c’est par souci pour la jeunesse d’aujourd’hui et par volonté de sensibiliser davantage aux problèmes sociaux auxquels sont confrontées les communautés autochtones. Il est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université OCAD, d’une maitrise en études environnementales de l’Université York et d’un doctorat de l’Université Trent.

Dorene Bernard

Dorene Bernard

Dorene Bernard est une femme mi’kmaw issue de la bande de Sipekne’katik, qui réside à Indian Brook, en Nouvelle-Écosse. Elle est une survivante du pensionnat pour Autochtones de Shubenacadie, où elle fait partie de la troisième génération de sa famille à être scolarisée. Elle a coordonné le projet « IRS Legacy » au Centre culturel Mi’kmawey Debert, en collaboration avec des personnes survivantes et leurs familles de la région de l’Atlantique, afin de documenter l’histoire de l’héritage des pensionnats pour Autochtones et de dresser les profils des personnes survivantes pour les archives, une tâche qu’elle continue d’assumer.

Eugene Arcand

Eugene Arcand

Eugene Arcand est d’origine crie et est issu de la Première Nation de Muskeg Lake, en Saskatchewan. Il a passé neuf ans au pensionnat pour Autochtones St. Michael’s de Duck Lake et deux ans à la résidence étudiante St. Paul’s Lebret. Intronisé au Temple de la renommée des sports des Premières Nations, il a consacré une grande partie de son temps à l’organisation d’évènements sportifs, culturels et touristiques pour les Premières Nations, ainsi qu’à des manifestations visant à favoriser l’épanouissement des jeunes des Premières Nations.

Keith Chiefmoon

Keith Chiefmoon

Keith Chiefmoon est membre du Cercle de gouvernance du Centre national pour la vérité et la réconciliation, maitre de la Danse du Soleil Ga’na (Kainai), et chargé du programme consacré aux pensionnats pour Autochtones ainsi que de l’engagement communautaire au Centre de bienêtre Kainai de la tribu Blood, au sein de la Confédération des Pieds-Noirs. Il est sobre depuis quatre décennies et a obtenu un baccalauréat en études autochtones, un diplôme d’enseignant en sciences sociales et en éducation autochtone, ainsi qu’une maitrise en administration et supervision.

Kaila Johnston

Modératrice : Kaila Johnston

Modératrice : Kaila Johnston est directrice de l’éducation, de la sensibilisation et des programmes publics. Dans ce rôle, elle supervise les questions liées au soutien au personnel enseignant, à l’élaboration de ressources et à la mise en place d’initiatives de sensibilisation, ainsi qu’à l’engagement du public sur la question des pensionnats pour Autochtones et de leur héritage. Avant de rejoindre le Centre national pour la vérité et la réconciliation, elle a travaillé au sein de la Commission de vérité et réconciliation du Canada, où elle était responsable de recueillir les témoignages et de la coordination. Elle est titulaire d’un baccalauréat (avec mention) en justice pénale de l’Université de Winnipeg et d’une maitrise en crimes internationaux et en criminologie de l’Université Vrije d’Amsterdam.

Dorene Bernard

Kesatum tan teli L’nuwey, clan Kiwnik, Sipekne’katik, Mi’kmaki, réside à Indian Brook, en Nouvelle-Écosse. Elle est la mère de 4 enfants et la grand-mère de 10 magnifiques petits-enfants. Elle a survécu au pensionnat autochtones de Shubenacadie et est de la troisième génération de sa famille à l’avoir fréquenté.

Dorene a obtenu un baccalauréat en travail social à l’Université Dalhousie en 1991 et une maîtrise en travail social dans le domaine des études autochtones à l’Université Sir Wilfrid Laurier en 2013. Elle coordonne le projet sur les répercussions des pensionnats autochtones mené au Centre culturel Mi’kmawey Debert. Ce projet vise à commémorer et honorer les survivants des pensionnats autochtones de Shubenacadie et les familles de la région de l’Atlantique qui ont fréquenté cet établissement, ainsi qu’à documenter l’histoire et les conséquences des pensionnats autochtones et des enfants qui ne sont jamais rentrés à la maison.