Dîners-causeries

21 au 25 septembre 2026
Ouverts au public

Speaker with student on stage

Nous vous invitons à rejoindre nos dîners-causeries quotidiens diffusés en ligne – une expérience immersive pour désapprendre les mythes qui entourent l’histoire coloniale au Canada.

Les dîners-causeries s’adressent à un public adulte et sont ouverts au public. Ils seront organisés virtuellement par le biais d’un webinaire Zoom et diffusés sur YouTube.

La plupart des sessions dureront 60 minutes et comprendront une séance de questions-réponses entre le modérateur et le ou les invités.

Toutes les séances auront une interprétation simultanée anglais-français et ASL.

Les dîners-causeries quotidiens diffusés en ligne de la Semaine de la vérité et de la réconciliation sont présentés avec le soutien gracieux d’Enbridge et de l’Association canadienne de santé publique.

Aperçu du programme

Les détails du programme seront bientôt disponibles.

Lundi 21 septembre

10 h HP (Vancouver) / 11 h HR (Calgary) / 12 h HC (Winnipeg) / 13 h HE (Toronto) / 14 h HA (Halifax) / 14 h 30 HTN (St. John’s)

Protéger les vérités des survivants : conserver et préserver l’expérience vécue des autochtones

En anglais avec interprétation en français et en langue ASL.

Des organisations telles que le CNVR, le Centre des pensionnats de Shingwauk et le Musée national des pensionnats autochtones du Canada sont les gardiennes des vérités et des témoignages relatifs aux préjudices coloniaux. La préservation de ces vérités est une responsabilité sacrée. Rejoignez-nous pour en savoir plus sur ce que signifie aujourd’hui être le gardien des vérités des Survivants.

Modérateur : Elizabeth-Anne Johnson, coordonnatrice des données archivistiques, CNVR

Conférencières :
Krista McCraken, chercheuse et conservatrice, Shingwauk Residential Schools Centre (SRSC)
David Daniels, Gardien du savoir en résidence, National Indigenous Residential School Museum of Canada
Edna Elias, Cercle des Survivants du CNVR 
Francis Dickie Yuzicapi, Cercle des Survivants du CNVR 

Le nombre de places est limité à 5 000 participants. Inscrivez-vous à l’avance pour recevoir par courriel les mises à jour et les rappels concernant l’événement.

Si Zoom atteint sa capacité maximale, suivez la diffusion en direct sur YouTube.

*Capacité maximale de Zoom : 5 000 personnes

Mardi 22 septembre

8 h HP (Vancouver) / 9 h HR (Calgary) / 10 h HC (Winnipeg) / 11 h HE (Toronto) / 12 h HA (Halifax) / 12 h 30 HTN (St. John’s)

Réconciliation économique : comprendre les possibilités, les responsabilités et les répercussions

 En anglais avec interprétation en français et en langue ASL.

Cette séance explorera la réconciliation économique et son importance pour les communautés, les organisations et les gouvernements autochtones, ainsi que leurs partenaires. Au-delà de la sensibilisation et du dialogue, elle permettra d’examiner comment créer des relations économiques significatives et durables qui favorisent l’autodétermination, la prospérité et le bien-être des communautés.

Modératrice : Natasha Delany, fondatrice et directrice générale, Indigenous Projects and Events

Conférencières : 
Chef Leanne Joe (Sxwpilemaát Siyám), Nation Squamish
Pam Krasniuk, développeuse de programmes autochtones, SEED Winnipeg Inc.

Le nombre de places est limité à 5 000 participants. Inscrivez-vous à l’avance pour recevoir par courriel les mises à jour et les rappels concernant l’événement.

Si Zoom atteint sa capacité maximale, suivez la diffusion en direct sur YouTube.

Mardi 22 septembre

10 h HP (Vancouver) / 11 h HR (Calgary) / 12 h HC (Winnipeg) / 13 h HE (Toronto) / 14 h HA (Halifax) / 14 h 30 HTN (St. John’s)

Renforcer et développer la solidarité entre les Autochtones et les nouveaux arrivants

En anglais avec interprétation en français et en langue ASL.

Il arrive souvent que les personnes nouvellement arrivées au Canada se voient découragées, par inadvertance ou de manière systématique, de nouer des relations avec les peuples autochtones. Lorsque ce fossé est franchi, nous constatons une puissante solidarité entre ceux qui ont fait face à la violence et aux déplacements coloniaux. Cette séance propose une réflexion sur la manière de favoriser ces liens vitaux et répond aux appels à l’action 93 et 94.

Modérateur : Norm Leech, directeur général, Frog Hollow Neighbourhood House

Conférencières : 
Scott Bazan, directeur des services aux étudiants, Collège international du Manitoba
Mbalu Lumor, directrice des programmes et des services aux nouveaux arrivants, Centre canadien pour les victimes de la torture (CCVT)

Le nombre de places est limité à 5 000 participants. Inscrivez-vous à l’avance pour recevoir par courriel les mises à jour et les rappels concernant l’événement.

Si Zoom atteint sa capacité maximale, suivez la diffusion en direct sur YouTube.

Mercredi 23 septembre

10 h HP (Vancouver) / 11 h HR (Calgary) / 12 h HC (Winnipeg) / 13 h HE (Toronto) / 14 h HA (Halifax) / 14 h 30 HTN (St. John’s)

Poursuite du dialogue sur le négationnisme des pensionnats

En anglais avec interprétation en français et en langue ASL.

S’appuyant sur le dialogue de l’année dernière, cette séance aborde la question de la portée et des répercussions du négationnisme des pensionnats. Apprenez à reconnaître les récits préjudiciables et acquérez des outils pratiques pour lutter contre la désinformation et la faire cesser.

Modératrice : Dre Jarita Greyeyes, professeure adjointe, études autochtones, Université McMaster

Conférencières : 
Lindsay Gibson, professeure agrégée, Faculté d’éducation, Université de la Colombie-Britannique
James Miles, maître de conférences à la Faculté d’éducation de l’Université de l’Alberta
Barb Cameron, Cercle des Survivants du CNVR
Crystal Gail Fraser, Cercle de gouvernance du CNVR

Le nombre de places est limité à 5 000 participants. Inscrivez-vous à l’avance pour recevoir par courriel les mises à jour et les rappels concernant l’événement.

Si Zoom atteint sa capacité maximale, suivez la diffusion en direct sur YouTube.

Jeudi 24 septembre

*NOUVELLE HEURE* 
 11 h HP (Vancouver) / 12 h HR (Calgary) / 1 h HC (Winnipeg) / 14 h HE (Toronto) / 15 h HA (Halifax) / 15 h 30 HTN (St. John’s)

Rendre hommage au leadership autochtone : perspectives pour un avenir commun

En anglais avec interprétation en français et en langue ASL.

Cette session invite les participants à prendre part à une réflexion approfondie sur le leadership, les réalités et les expériences vécues qui façonnent l’avenir des peuples autochtones à travers le Canada et l’Île de la Tortue. S’appuyant sur les savoirs communautaires et guidée par ceux qui sont au plus près du terrain, cette session explorera les réalités des pensionnats autochtones, de la « Sixties Scoop », de la lutte permanente pour les droits des enfants des Premières Nations, ainsi que les appels à la justice lancés par le mouvement MMIWG2S.

Modératrice : Sky Bridges, président-directeur général, Winnipeg Foundation

Conférencières :
Wayne Garnons-Williams, PDG de la Sixties Scoop Healing Foundation 
Hilda Anderson-Pyrz, présidente de National Family and Survivors Circle Inc.
Stephanie Wellman, directrice des relations extérieures, des programmes et des opérations à la First Nations Child & Family Caring Society
Kaila Johnston, directrice de l’éducation, CNVR 

Le nombre de places est limité à 5 000 participants. Inscrivez-vous à l’avance pour recevoir par courriel les mises à jour et les rappels concernant l’événement.

Si Zoom atteint sa capacité maximale, suivez la diffusion en direct sur YouTube.

Vendredi 25 septembre

10 h HP (Vancouver) / 11 h HR (Calgary) / 12 h HC (Winnipeg) / 13 h HE (Toronto) / 14 h HA (Halifax) / 14 h 30 HTN (St. John’s)

Points de vue des jeunes autochtones sur la santé et le bien-être

En anglais avec interprétation en français et en langue ASL.*

* Cette session dure 90 minutes.

Cette session aborde la santé et le bien-être holistiques sous l’angle intergénérationnel. Nous explorerons les défis auxquels sont confrontés les jeunes qui vivent dans l’ombre des pensionnats autochtones et d’autres systèmes coloniaux, et nous discuterons de la manière dont les individus et les communautés peuvent apporter un soutien significatif et respectueux des spécificités culturelles.

Modératrice : Diandre Thomas-Hart, analyste des politiques, conseillère auprès du conseil d’administration, gestionnaire du marketing, entrepreneure et artiste multidisciplinaire

Conférencier·ères : 
Sunday Queskekapow
Bill McKenna, aîné, Urban Indigenous Wellbeing Collective

Le nombre de places est limité à 5 000 participants. Inscrivez-vous à l’avance pour recevoir par courriel les mises à jour et les rappels concernant l’événement.

Si Zoom atteint sa capacité maximale, suivez la diffusion en direct sur YouTube.

Elder Bill McKenna

Bill McKenna aîné

Bill est Secwépemc et membre de la Première Nation Stswecem’c Xget’tem. Pendant trois ans, il a siégé au sein d’un groupe d’Aînés qui soutenait des familles autochtones ayant des interactions avec le ministère du Développement de l’enfance et de la famille à Surrey, en Colombie-Britannique. Depuis son déménagement à Kelowna, Bill est devenu vice-président du conseil d’administration de la Ki-Low-Na Friendship Society et y agit comme délégué au Conseil de l’éducation autochtone du district scolaire 23. Bill est membre du Conseil provincial des Aînés de la B.C. Association of Friendship Centers et agit à titre de conseiller aîné auprès du collectif Urban Indigenous Wellbeing Collective de l’Université de la Colombie-Britannique – campus de l’Okanagan.

Sunday Queskekapow

Sunday Queskekapow

Sunday Queskekapow (iel) est une personne jeune autochtone des Premières Nations, autiste, en situation de handicap, Níso Ahcahk Ká-Ayácik (bispirituelle), ayant le statut d’Indien inscrit et d’ascendance néhinawak, métisse et allochtone. Originaire d’Ohpáskowayáhk (The Pas et la Nation crie d’Opaskwayak) et membre inscrit de la Nation crie de Kínoséwi-Sípiy (Norway House), toutes deux situées dans le nord du Manitoba, sur le territoire visé par le Traité no 5, Sunday vit, milite et étudie aujourd’hui sur le territoire visé par le Traité no 1. Sunday est actuellement coprésident·e du Conseil bispirituel et 2SLGBTQQIA+ de l’Assemblée des chefs du Manitoba, vice-président·e du Conseil des jeunes de la 2Spirit’s in Motion Society et membre consultatif du Cercle de prévention du suicide du gouvernement du Manitoba. En parallèle de son travail de défense des droits, Sunday étudie en travail social à l’Université du Manitoba. Membre du clan du Loup, Sunday s’efforce d’agir avec humilité et se consacre à soutenir et à valoriser les personnes 2SLGBTQQIA+ et les personnes autochtones en situation de handicap du Nord.

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Diandre HartSkipper

Diandre HartSkipper est une femme crie des marais et métisse de la rivière Rouge, originaire du territoire visé par le Traité no 1, et ayant des liens avec la Première Nation Peguis et la Nation crie Nisichawayasihk. Depuis plus de 10 ans, elle œuvre à faire progresser la vérité et la réconciliation et à promouvoir le leadership des jeunes Autochtones. Diandre est aujourd’hui analyste des politiques, propriétaire d’une entreprise et gestionnaire principale du marketing du Festival Manito Ahbee, où elle travaille comme conteuse, productrice et navigatrice culturelle.

James Miles

James Miles

James Miles est un Canadien colon et professeur adjoint à la Faculté d’éducation de l’Université de l’Alberta. Ses recherches portent sur la pensée historique et le rôle de l’éducation dans les mouvements de réparation, de réconciliation et de justice historique. Auparavant, James a enseigné les sciences humaines en Colombie-Britannique pendant dix ans.

Dr. Jarita Greyeyes

Dre Jarita Greyeyes

La Dre Jarita Greyeyes (elle) est nēhiyaw (Crie des Plaines) du territoire visé par le Traité no 6 et une Survivante intergénérationnelle des systèmes des pensionnats et des écoles de jour. Elle a obtenu son doctorat de l’Université Stanford et est professeure adjointe en études autochtones à l’Université McMaster.

Mavis Moberly

Mavis Moberly

Mavis Moberly est mère, grand-mère et arrière-grand-mère, et sa famille a toujours été sa priorité absolue. Elle est une Survivante des pensionnats et de la rafle des années 1960. Mavis a enseigné et animé des activités dans des écoles et au sein de communautés sur la culture autochtone, les pensionnats et la rafle des années 1960. Grâce à son travail de soutien auprès des communautés pendant plusieurs années, elle est consciente des enjeux et des besoins qui les touchent. Pendant ses temps libres, elle aime confectionner des jupes à rubans à la maison et dans sa communauté, particulièrement avec les jeunes, et donner divers ateliers d’artisanat.

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Pam Krasniuk

Pam Krasniuk (elle) puise sa force et ses enseignements dans ses ancêtres anishinaabe (ojibwés) et métis. Leader communautaire, mentore et mère très appréciée, Pam a à cœur de consacrer son travail à des organisations communautaires et locales qui mettent l’accent sur l’autonomisation financière, la langue et la culture, ainsi que sur la protection des femmes et des filles autochtones.

Membre active de la communauté autochtone financière et communautaire de la Manitoba, Pam est une femme de cérémonie traditionnelle. Dans le cadre de ses fonctions comme développeuse de programmes autochtones à SEED, Pam s’efforce d’intégrer ses connaissances culturelles à ses enseignements et pratiques en matière d’autonomisation financière afin de soutenir les particularités culturelles des familles autochtones et de renforcer les liens entre les personnes de tous horizons.

Natasha Delany

Natasha Delany

Natasha Delany, MBA, est une entrepreneure crie, une animatrice et une leader communautaire de la Nation crie de Samson. Elle est fondatrice et directrice générale d’Indigenous Projects & Events, une organisation nationale appartenant à des Autochtones qui se spécialise dans la planification et la gestion d’événements corporatifs, les événements et programmes destinés aux élèves de la maternelle à la 12e année, ainsi que dans les services d’un bureau de conférenciers et d’animateurs autochtones.

Natasha dirige également la IndigiRise Foundation, qui offre des programmes axés sur l’accélération des entreprises autochtones, le développement des compétences de vie, le leadership et l’emploi. Le travail de la Fondation repose sur la compréhension que les obstacles systémiques ne disparaissent pas simplement parce que des possibilités en matière d’emploi, d’éducation, de leadership ou d’entrepreneuriat deviennent accessibles. Elle vise à renforcer les personnes et les communautés autochtones, ainsi que les systèmes qui les entourent, afin de développer les capacités, le leadership et les fondements économiques nécessaires à un changement durable. Par l’entremise de ses deux organisations, Natasha travaille à créer des possibilités concrètes de participation et de leadership autochtones, à favoriser l’avancement économique et à contribuer à la réconciliation.

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Elizabeth Anne Johnson

Elizabeth-Anne Johnson est coordonnatrice des données archivistiques au Centre national pour la vérité et la réconciliation depuis 2024. Dans le cadre de ses fonctions, elle assure la gestion de l’intégration des documents d’archives et de leurs descriptions dans les systèmes d’accès et de préservation des archives du CNVR. Diplômée du programme d’études archivistiques de l’Université du Manitoba, elle a auparavant travaillé comme archiviste des documents électroniques à l’Université de Calgary.

Stephanie Wellman

Stephanie Wellman

Stephanie est Métisse du Manitoba, issue du territoire visé par le Traité no 1, et réside actuellement sur le territoire algonquin non cédé et non abandonné. Depuis plus de dix ans, Stephanie travaille dans les domaines de la santé et des politiques sociales autochtones, où elle milite en faveur de l’avancement et de la promotion d’approches et de priorités en matière de santé et de services sociaux dirigées par les Autochtones et déterminées par ceux-ci. Ses domaines de travail comprennent notamment les services à l’enfance et à la famille des Premières Nations, le principe de Jordan, l’aide au revenu des Premières Nations, la réduction de la pauvreté, l’apprentissage et la garde des jeunes enfants autochtones, ainsi que le mieux-être mental et la promotion de la vie. Elle s’intéresse particulièrement à l’intersection des déterminants sociaux et des réalités socioéconomiques des enfants et des familles autochtones.

Stephanie détient une maîtrise en criminologie de l’Université d’Ottawa, avec une spécialisation portant sur la surincarcération des personnes autochtones et les obstacles systémiques au sein du système de justice pénale. Elle est passionnée par la réforme de la justice pénale par la décolonisation des institutions et s’intéresse à la façon dont les programmes et politiques d’oppression et d’assimilation toujours en vigueur continuent d’influencer la manière dont la soi-disant « justice » est administrée.

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Hilda Anderson-Pyrz

Hilda Anderson-Pyrz est fière d’être membre de la Nation crie O-Pipon-Na-Piwin (OPCN) et est une dirigeante autochtone reconnue à l’échelle nationale, dont le travail transforme l’expérience vécue en une puissante force de revendication et de changement systémique. À titre de présidente de la National Family and Survivors Circle Inc., elle met à profit la force que lui confère son expérience de survivante et le point de vue d’une membre de famille directement touchée par la crise des femmes, des filles et des personnes 2ELGBTQQIA+ autochtones disparues et assassinées (FFADA2ELGBTQQIA+). Son leadership s’appuie sur des liens communautaires profonds et une solide expérience sur le terrain. Le travail de Hilda repose sur la conviction profonde que les femmes, les filles et les personnes 2ELGBTQQIA+ autochtones sont sacrées. Elle s’engage à placer au cœur de ses actions les voix des familles et des survivants et à faire progresser des approches de la justice et de la guérison dirigées par les Autochtones, fondées sur les droits et axées sur la décolonisation. Son travail de défense des droits est guidé par les savoirs culturels, l’humilité et une vision d’un avenir autodéterminé pour l’ensemble des peuples autochtones. Élevée sur les rives de South Indian Lake et de Rusty River, Hilda a été profondément marquée dès son jeune âge par le territoire et les enseignements de son père aujourd’hui décédé, qui était pêcheur commercial et trappeur.

Ces fondements ont contribué à forger un profond sentiment d’identité, de responsabilité et de raison d’être, enraciné dans la force de sa langue, de ses valeurs et de ses traditions cries. Depuis plus de vingt ans, Hilda dirige des initiatives porteuses de transformation aux échelons local, régional et national. Elle a joué un rôle clé dans la création de l’unité de liaison sur les FFADA au sein de Manitoba Keewatinowi Okimakanak Inc., où elle a occupé le poste de directrice pendant cinq ans. Son leadership s’est également étendu à la Families First Foundation et à la Manitoba MMIWG Coalition. Que ce soit lors de rassemblements communautaires ou dans des forums internationaux comme les Nations Unies, elle s’exprime avec l’autorité que lui confère son expérience vécue et la force de la vérité collective. Le dévouement de Hilda tout au long de sa vie lui a valu de nombreux prix qui soulignent son influence dans les domaines de la justice, de la guérison et de la transformation des systèmes. Elle est non seulement une défenseure des droits, mais aussi une bâtisseuse de mouvements, une porteuse de vérité et une protectrice de sa communauté. Avec courage et compassion, elle porte les récits de celles et ceux qui sont disparus, qui ont été assassinés et qui ont survécu, et elle invite toutes et tous à unir leurs forces pour bâtir un avenir juste, fondé sur la responsabilité et l’action.

Kaila Johnston

Kaila Johnston

À titre de directrice de l’éducation, de la sensibilisation et de la programmation publique, Kaila Johnston fait de la supervision en matière de soutien aux éducatrices et aux éducateurs, de développement des ressources, de création d’initiatives de sensibilisation et d’engagement public en ce qui concerne les pensionnats autochtones et leurs répercussions. Avant de se joindre au CNVR, Kaila a travaillé auprès de la CVR en tant que responsable de la collecte de témoignages et coordonnatrice en appui aux activités de collecte de témoignages. Elle est titulaire d’un B.A. spécialisé en justice pénale de l’Université de Winnipeg et d’une M.Sc. en crimes internationaux et en criminologie de la Vrije Universiteit d’Amsterdam.

Wayne Garnons-Williams

Wayne Garnons-Williams

Wayne Garnons-Williams, B.A., J.D., M.P.A., LL.M., est Cri des Plaines, issu du Traité no 6 et membre de la Première Nation de Moosomin. Il est chef de la direction de la National Sixties Scoop Healing Foundation of Canada, président de l’International Inter-tribal Trade and Investment Organization, avocat principal chez Garwill Law Professional Corporation et directeur principal d’Indigenous Sovereign Trade Consultancy Ltd. Il est également chargé de cours au sein du programme d’entrepreneuriat autochtone de l’Université de Waterloo et membre fondateur du groupe de travail sur le commerce international autochtone de Affaires mondiales Canada.

Wayne est le principal négociateur autochtone du Canada pour l’Indigenous Peoples Economic Trade and Cooperation Arrangement (IPETCA). En 2020, il a été nommé membre du Comité consultatif de l’ACEUM sur les différends commerciaux privés, en vertu de l’article 31.22.

Membre du conseil d’administration de l’International Law Association – section canadienne; ancien président du tribunal d’appel de la Federation of Saskatchewan Indian Nations; ancien président du National Council of Federal Aboriginal Employees; ancien secrétaire général de la Council of the Great Lakes Region; ancien membre du conseil d’administration de Capacity Canada. En 2018, il a été chercheur boursier dans le domaine du droit autochtone comparé international au College of Law de l’Université de l’Oklahoma. En 2022, il a été chercheur juridique principal au Centre for International Sustainable Development Law (CISDL).

Il a récemment publié, avec la Dre Marie-Claire Cordonnier Segar, un manuel de droit aux éditions Cambridge University Press portant sur le commerce international autochtone, les traités autochtones et la gérance environnementale autochtone, intitulé Indigenous Peoples Inspiring Sustainable Development.

Sky Bridges

Sky Bridges

Sky Bridges dirige fièrement The Winnipeg Foundation depuis avril 2021 et compte plus de quatre années de service dévoué au sein de l’organisation. Reconnu pour ses aptitudes à établir et à entretenir des relations ainsi que pour son style de leadership axé sur la communauté, Sky est passionné par la création de liens qui contribuent à renforcer le tissu social du Manitoba.

Diplômé du Red River College, Sky détient un diplôme en administration des affaires ainsi qu’un diplôme avancé en commerce international. Son parcours professionnel s’accompagne d’un engagement de longue date envers le bénévolat auprès d’organismes qui œuvrent à bâtir des communautés plus fortes et plus inclusives.

Dr. Crystal Gail Fraser

Dre Crystal Gail Fraser

La Dre Crystal Gail Fraser est une historienne gwichya gwich’in et une chercheuse en études autochtones à l’Université de l’Alberta. Ses travaux portent sur l’histoire et les séquelles persistantes des pensionnats, particulièrement dans le Nord canadien, ainsi que sur l’histoire orale, la gouvernance autochtone et la recherche menée par et pour les communautés.
Elle est l’autrice de By Strength, We Are Still Here: Indigenous Peoples and Indian Residential Schooling in Inuvik, Northwest Territories et coauteure du best-seller national Talk Treaty to Me: Understanding the Basics of Treaties and Land in Canada.

Ses travaux universitaires et son engagement auprès du public ont été récompensés par un Prix du Gouverneur général pour l’excellence en recherche. Par l’entremise de recherches centrées sur les survivants et d’activités d’éducation du public, elle contribue à préserver et à faire connaître les savoirs autochtones, à lutter contre le négationnisme historique et à favoriser une compréhension juste et fondée sur la vérité du passé et du présent coloniaux du Canada.

Barb Cameron

Barb Cameron

« Neegaunibinessikwe », qui signifie « femme dirigeante des Oiseaux-Tonnerre », et « Begonegeezhig », qui signifie « trou dans le ciel », appartient au clan du Loup et est Shkabehikwe Midewiwin de quatrième degré à la Minweyweywigaan Midewiwin Lodge, à Roseau River, au Manitoba. Elle participe activement au rétablissement, à l’apprentissage, au soutien et à la préservation des savoirs traditionnels ainsi que des pratiques et enseignements cérémoniels du Midewiwin au sein de la Loge. Membre de la Première Nation de Long Plain, Neegaunibinessikwe est une gardienne du savoir très respectée et une survivante de troisième génération des pensionnats indiens. Malgré les difficultés vécues lors de sa fréquentation du pensionnat indien de Brandon, elle a conservé sa maîtrise de l’anishinaabemowin et le parle couramment.

Elle a commencé sa carrière comme interprète judiciaire au sein du système des tribunaux provinciaux du Manitoba, sous la tutelle d’Angus Merrick. Plus tard, elle a joué un rôle essentiel à titre d’interprète et de personne chargée de recueillir les déclarations des survivants des pensionnats lors des audiences nationales de la Commission de vérité et réconciliation.
En plus d’être membre du Survivors Circle, Neegaunibinessikwe est conseillère en situation de crise et thérapeute en santé mentale auprès de communautés autochtones éloignées. Elle continue de travailler auprès des communautés autochtones en tant que gardienne du savoir, en contribuant à rétablir les liens avec leur esprit et leur mode de vie, tels qu’ils nous ont été transmis par le Créateur.

Jerome Gordon

Jerome Gordon

Originaire d’Aklavik, dans les Territoires du Nord-Ouest, Jerome vit maintenant à Inuvik. Il a grandi auprès de ses grands-parents, Danny A et Annie B Gordon. Ses arrière-grands-parents, Alex et Hope Gordon, ainsi que le révérend Jim Sittichinli et son épouse, Julia Sittichinli, ont également joué un rôle important dans son éducation et son enfance. Pendant son enfance, Jerome passait une partie de chaque année sur le territoire durant la saison très active de la chasse au rat musqué dans le delta du Mackenzie. Il a ensuite fréquenté le pensionnat Grollier Hall à Inuvik, où il a terminé ses études secondaires. Au fil des ans, Jerome a occupé plusieurs postes de leadership au sein de sa communauté et de sa région, notamment à titre de conseiller municipal et de maire adjoint d’Aklavik pendant plusieurs mandats.

Il aime défendre les intérêts de sa communauté et représenter les gens du delta du Mackenzie. Jerome a travaillé comme intervenant en soutien à la santé dans le cadre du processus de règlement des séquelles des pensionnats indiens, offrant une aide essentielle aux personnes de sa région tout au long de ce processus. Il est actuellement gestionnaire de la santé mentale et du mieux-être pour l’Inuvik Community Corporation et continue de soutenir les résidents d’Inuvik et du delta du Mackenzie grâce à des programmes favorisant un mode de vie sain.

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Norm Leech

Directeur général de Frog Hollow Neighbourhood House; directeur du Vancouver Aboriginal Community Policing Centre (VACPC); président du DTES Community Land Trust; président de l’Aboriginal Front Door Society; directeur du Metro Vancouver Aboriginal Executive Council / Slaxin Lelum; directeur du conseil d’administration du Britannia Community Centre; directeur de l’Affiliation of Multicultural Societies and Service Agencies; directeur de la Foundation for a Path Forward; fondateur de la Society of Our Grandmother Earth; et directeur de la Lillooet Learning Community Society.

Frog Hollow Neighbourhood House dessert l’est de Vancouver en offrant une variété de programmes et de services, notamment en matière de garde d’enfants, d’établissement, de logement social, de formation, de services aux jeunes, aux familles, aux aînés et aux femmes. Le VACPC dessert les 70 000 Autochtones vivant en milieu urbain à Vancouver, qui sont surreprésentés dans pratiquement tous les indicateurs négatifs de santé et de bien-être social mesurés. Les programmes du VACPC portent notamment sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (FFADA), la justice, la prévention des surdoses, l’itinérance, les jeunes à risque, l’éducation, la formation, les traumatismes, la sécurité alimentaire, la décolonisation, et bien plus encore.

Le DTES Community Land Trust s’oriente vers une relation plus autochtone avec la terre, fondée sur la durabilité, la responsabilité et la guérison. Cette approche peut contribuer à préserver des logements abordables en mettant les propriétés à l’abri du marché mondial, qui fait augmenter le coût du logement partout dans le monde. Norm parle régulièrement des traumatismes intergénérationnels découlant de la colonisation. Il a grandi dans l’est de Vancouver et est originaire de la communauté T’it’q’et de la Nation St’at’imc, où il a exercé les fonctions de chef et d’administrateur. Il s’appuie sur ses expériences personnelles en tant que personne en rétablissement de l’alcoolisme et de la dépendance, survivant intergénérationnel et explorateur spirituel pour orienter son travail actuel, qui comprend sa participation à plusieurs conseils d’administration et comités.

Chief Leanne Joe

Chief Leanne Joe

Sxwpilemaát Siyám, également connue sous le nom de Chef Leanne Joe, de la Nation Squamish, est l’une des seize cheffes et chefs héréditaires de la Nation Squamish et la première femme à occuper le rôle de cheffe au sein de sa famille Lackett Joe. Elle porte le même nom traditionnel que son père aujourd’hui décédé, Sxwpilem Siyám, le chef Philip Joe. Sxwpilemaát Siyám est également descendante des peuples de langue kwak’wala et porte le nom traditionnel de Q-Gee-Sea Loud ainsi que le nom de la famille Thomas de la Nation Tsleil-Waututh. Sxwpilemaát Siyám est née et a grandi sur les magnifiques rives de North Vancouver, tout en maintenant des liens étroits avec ses racines sur la côte est de l’île de Vancouver.

Sa famille vit sur le territoire ancestral de son époux, celui des peuples de langue sylix et Nlaka’pam, aujourd’hui connu sous le nom de Merritt, en Colombie-Britannique. Sxwpilemaát Siyám contribue à de nombreuses organisations, où elle concentre son travail sur la réconciliation économique, la rematriation et l’éducation. Elle est propriétaire de sa propre entreprise de consultation, Siyam Consulting. Elle agit actuellement à titre de présidente du Squamish Nation Trust et du Reconciliation and Responsible Investment Institute. Elle siège également au conseil d’administration du New Relationship Trust et de la Women in Leadership Foundation, et agit comme conseillère auprès de plusieurs autres comités. Son parcours universitaire comprend un baccalauréat en administration des affaires, un certificat en développement économique communautaire (CED), ainsi que diverses autres formations et expériences pertinentes.

Son rôle le plus important demeure celui de maman. Son fils est témoin de l’héritage qu’elle contribue à bâtir et à perpétuer chaque jour.

Edna Elias

Edna Elias

Edna Elias a reçu de sa grand-mère le nom de « Haattuliarmiutaq », qui signifie « une personne de la glace mince », parce qu’elle est née sur un lac de pêche à l’automne. C’est notamment pour cette raison qu’elle aime pratiquer la pêche sur glace à l’automne et au printemps. Enseignante de profession, Edna est une ardente défenseure de la langue et de la culture inuites. Elle a vécu et fait rayonner sa culture en milieu urbain, la mettant en valeur lors d’événements organisés à Edmonton, chaque fois qu’elle en a l’occasion. Elle transmet ses connaissances culturelles dans le cadre de présentations offertes dans des établissements d’enseignement et des écoles primaires de la ville et des environs.

L’enseignement de l’inuinnaqtun, le dialecte parlé par les Inuits du cuivre de l’ouest du Kitikmeot, au Nunavut, est une autre de ses grandes passions. Elle forme des adultes, des enseignants de langues, des membres du personnel de programmes préscolaires et de garderies, des éducateurs ainsi que des parents de jeunes enfants.

Résidant actuellement à Edmonton, Edna participe activement à plusieurs cercles consultatifs autochtones, où elle fait entendre la voix des Inuits. Plus récemment, elle s’est jointe au Conseil consultatif autochtone de l’Université Grant MacEwan, au Conseil consultatif autochtone du Royal Alberta Museum, au Cercle international des Aînés et des gardiens du savoir d’Edmonton pour le projet Indigenous Spaces, au Conseil consultatif autochtone de la Ville d’Edmonton ainsi qu’au Conseil consultatif autochtone du projet Towards Home, qui vise à lutter contre l’itinérance.

Mbalu Lumor

Mbalu Lumor

Mbalu Lumor est directrice des programmes et des services aux nouveaux arrivants au Canadian Centre for Victims of Torture (CCVT), ainsi que directrice provinciale au Ontario Council of Agencies Serving Immigrants (OCASI). Elle est passionnée par la justice sociale, la décolonisation et la responsabilisation des personnes racisées non autochtones. Elle est également coauteure de l’article The Politics of Allyship with Indigenous Peoples in the Canadian Refugee-Serving Sector. Mbalu poursuit des études doctorales en politiques de santé et équité à l’Université York.

Scott Bazan

Scott Bazan

Scott Bazan est directeur des services aux étudiants au Collège international du Manitoba (CIM), où il supervise les programmes universitaires et de réussite étudiante destinés aux étudiants internationaux de première année. Fort de plus de huit années d’expérience au CIM, Scott travaille en étroite collaboration avec les étudiants, les enseignants et le personnel afin de favoriser leur réussite et leur engagement. Avant de se joindre au CIM, il a vécu en Corée du Sud, où il a enseigné l’anglais langue seconde. En dehors du travail, Scott est un grand amateur de musique et aime assister à autant de concerts et de spectacles que possible.

Dr. Sean Carleton

Le Dr Sean Carleton est un universitaire colonisateur et professeur adjoint aux départements d’histoire et d’études autochtones de l’Université du Manitoba à Winnipeg, au Manitoba, territoire du Traité n° 1 et patrie de la nation métisse. Ses recherches portent sur l’histoire et l’économie politique du colonialisme, du capitalisme et de l’éducation au Canada. Il est titulaire d’une licence et d’une maîtrise en histoire de l’Université Simon Fraser et d’un doctorat du Frost Centre for Canadian Studies and Indigenous Studies de l’Université Trent. Le Dr Carleton a été chercheur invité au département d’histoire économique de la London School of Economics et a obtenu une bourse postdoctorale aux départements d’histoire et d’études autochtones de l’Université de l’Alberta.

Keira Cappo

Keira Cappo est originaire de la nation Muscowpetung Saulteaux, située dans le territoire visé par le Traité n° 4, dans le sud de la Saskatchewan. Elle travaille à Regina, en Saskatchewan, et fait partie d’Enbridge depuis cinq ans, où elle occupe actuellement le poste de stratège pour les partenariats autochtones, les politiques et les initiatives stratégiques. Avant de rejoindre Enbridge, Keira a travaillé pendant de nombreuses années pour les dirigeants de sa nation dans les domaines des revendications juridiques, du développement économique, de l’enseignement supérieur, de l’administration et de la gouvernance. Elle a plus de dix ans d’expérience dans les communautés des Premières Nations, où elle a travaillé dans les domaines des programmes de santé, du développement de carrière et de l’engagement communautaire. Elle dirige actuellement la mise en œuvre du plan d’action pour la réconciliation avec les Autochtones d’Enbridge.

Fiona Kirkpatrick Parsons

Fiona Kirkpatrick Parsons est owīhtamakīw (qui signifie « celle qui conseille » en langue crie des bois) chez Kirkpatrick Parsons Consulting et une ardente défenseure de la réconciliation au Canada. Membre de la Première Nation de Lac La Ronge, territoire du Traité n° 6, où elle est née, elle est tout aussi fière de ses racines cries des bois du côté de sa mère que de ses ancêtres écossais du côté de son père. Elle vit à Kjipuktuk, Mi’kma’ki (Halifax, Nouvelle-Écosse), territoire traditionnel non cédé des Mi’kmaq, depuis 1999.

Avant de revenir à son propre cabinet de conseil en 2024, Fiona a joué un rôle déterminant dans la mise en place et la promotion des efforts de réconciliation au sein du plus grand cabinet de services professionnels au Canada, ce qui a conduit l’organisation à publier le premier plan d’action en matière de réconciliation dans le monde des affaires canadien. Elle a fourni des conseils stratégiques à la direction sur la réconciliation, a travaillé avec des clients sur des projets liés aux peuples autochtones et a co-rédigé une publication sur le lien inextricable entre l’action climatique et la réconciliation. Avant cette partie de sa carrière, Fiona a consacré plus de 30 ans au domaine des communications et du marketing, dans les secteurs public, privé et des médias.

Nadine Patel

Depuis plus de 10 ans, Nadine Patel élabore des stratégies et des campagnes qui ont un impact, renforcent l’engagement et favorisent un sentiment d’inclusion. Elle est fière d’intégrer les principes d’inclusion et d’équité dans le développement de programmes et de ressources visant à créer une culture d’appartenance afin de renforcer l’engagement de l’entreprise, le développement commercial et les relations entre les employés et la communauté. Grande collaboratrice, elle croit au pouvoir des partenariats de confiance qui peuvent autonomiser et inspirer les autres à être eux-mêmes.

Dan Adams

BMO Banque de Montréal
Chef, Bureau de la réconciliation

Résident depuis toujours dans le nord-ouest de l’Ontario, Dan, qui compte 26 ans d’expérience dans le secteur financier, se consacre aux services bancaires aux autochtones. Il supervise tous les aspects du marché, de la sensibilisation culturelle et de l’éducation afin de faire avancer notre démarche de réconciliation.

Dan se passionne à la fois pour l’économie, la société et la communauté de ses clients et pour l’éducation de ses collègues sur l’histoire, la vérité et la réconciliation.

Il a reçu de nombreux prix de BMO, dont plusieurs lors de la Conférence des étoiles, mais ce dont il est le plus fier, c’est d’avoir gagné la confiance et le respect de ses amis, de sa famille et de ses clients autochtones. L’apprentissage de la culture, de la langue et des coutumes autochtones sera toujours une motivation pour mieux servir nos clients et représenter BMO.

Dr. Marie Wilson

Marie Wilson est une journaliste et administratrice publique canadienne qui a été l’une des trois commissaires de la Commission de vérité et réconciliation du Canada (CVR). Née à Petrolia, en Ontario, Mme Wilson est titulaire d’un baccalauréat ès arts en langue et littérature françaises et d’une maîtrise ès arts en journalisme, tous deux obtenus à l’Université Western Ontario. Elle a travaillé pendant plus de 35 ans dans le domaine du journalisme pour la Canadian Broadcasting Corporation, notamment en tant que directrice régionale de CBC North et conseillère auprès de la South African Broadcasting Corporation. En 2015, elle a occupé le poste de professeure de pratique à l’Université McGill. Avant sa nomination à la CVR, elle était vice-présidente des opérations de la Commission de la sécurité et de l’indemnisation des accidents du travail des Territoires du Nord-Ouest. Seule commissaire non autochtone de la CVR, elle a travaillé pendant plus de six ans à documenter l’histoire et les répercussions durables du système des pensionnats indiens au Canada. Mme Wilson a reçu de nombreux prix et distinctions pour son travail. Elle a été nommée membre de l’Ordre du Canada et de l’Ordre des Territoires du Nord-Ouest en 2017. Elle a également reçu la Croix du service méritoire, la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II, le prix CBC North pour l’ensemble de ses réalisations, le prix Northerner of the Year, le prix Calgary Peace Prize, ainsi que des doctorats honorifiques de l’Université St. Thomas, de l’Atlantic School of Theology et de l’Université du Manitoba. Mme Wilson a trois enfants avec son mari Stephen Kakfwi, ancien chef de la nation Dene et premier ministre des Territoires du Nord-Ouest.

Dre Savage Bear

Savage Bear est une militante, une Nehiyaw’iskwew (femme crie) et membre de la nation crie de Montreal Lake, dans le nord de la Saskatchewan. Elle est directrice de l’Institut de recherche autochtone de l’Université McMaster et professeure adjointe au département d’études autochtones. Elle est également directrice nationale de Walls to Bridges, un programme éducatif qui permet aux personnes incarcérées et anciennement incarcérées d’accéder à une éducation postsecondaire. Avant d’arriver à l’Université McMaster en 2021, Mme Bear a travaillé à l’Université de l’Alberta. Elle y était directrice du projet Indigenous Women & Youth Resilience (Résilience des femmes et des jeunes autochtones) et responsable académique du programme Indigenous Canada. Elle était également professeure adjointe en études autochtones et en études sur les femmes et le genre. Universitaire accomplie, Mme Bear a grandement contribué aux bourses d’études pour les Autochtones et à l’éducation des autochtones à l’échelle nationale depuis l’obtention de son doctorat à l’Université de l’Alberta en 2016.

Eugene Arcand

Eugene Arcand est un Cri de la Première Nation de Muskeg Lake, en Saskatchewan. Il a passé neuf ans au pensionnat autochtone St. Michael à Duck Lake et deux ans à la résidence des élèves de l’école St. Paul Lebret, tous deux situés en Saskatchewan. Intronisé au Temple de la renommée sportive des Premières Nations, M. Arcand a consacré une grande partie de son temps à l’organisation d’événements régionaux et nationaux, comme des événements sportifs des Premières Nations, des événements culturels, des événements touristiques et des événements destinés à l’avancement des jeunes des Premières Nations. Au cours des dernières années, par l’entremise du Comité des survivants des pensionnats autochtones de la CVR et du Cercle de gouvernance du CNVR, Eugene Arcand a travaillé pour faire en sorte que la population et les communautés de survivantes et de survivants soient informées des développements et des processus liés à la Convention de règlement relative aux pensionnats autochtones. Eugene Arcand attribue son succès au soutien et à l’amour de sa famille et de sa femme, Lorna Arcand, à qui il est marié depuis 48 ans. Ensemble, ils ont trois enfants, sept petits-enfants et trois chapans.

Dr. Niigaan Sinclair

Niigaan Sinclair est un Anishinaabe de la Première Nation de Peguis. Écrivain, éditeur et professeur des études autochtones à l’Université du Manitoba, il a été récompensé par plusieurs prix et nommé en 2022 par le magazine Maclean’s comme l’une des personnes les plus influentes du Canada. Niigaan a été nommé à plusieurs reprises pour le titre de chroniqueur canadien de l’année (qu’il a remporté en 2018). Ses commentaires sont publiés chaque semaine sur plusieurs plateformes au Canada, notamment dans le Winnipeg Free Press, dans des émissions de télévision sur CBC et APTN, ainsi que dans son balado Niigaan and the Lone Ranger, qu’il coanime. Son premier ouvrage, intitulé Wînipêk : Visions of Canada from an Indigenous Centre (McClelland & Stewart, 2024), a connu un grand succès de librairie à l’échelle nationale. Il a aussi remporté le Prix du Gouverneur général 2024 dans la catégorie études et essais. Ancien enseignant au secondaire, en 2019, il a reçu le prix Peace Educator of the Year décerné par la Peace and Justice Studies Association, basée à l’Université de Georgetown à Washington, DC.

Connie Walker

Gagnante du prestigieux prix Pulitzer, Connie Walker est journaliste d’enquête et animatrice des célèbres balados Stolen et Missing & Murdered. Son travail a mis en lumière la crise de violence dans les communautés autochtones et les effets dévastateurs des traumatismes intergénérationnels engendrés par les pensionnats autochtones. Membre de la Première Nation Okanese, Mme Walker a passé plus de deux décennies à mettre en lumière des histoires souvent ignorées au sein des communautés autochtones. Son balado Stolen: Surviving St.Michael’s est l’une des enquêtes les plus complètes sur un seul pensionnat canadien. Il lui a valu les prix Pulitzer et Peabody, devenant ainsi le premier balado à remporter ces deux prix la même année. Il a également remporté un prix Edward R. Murrow, un prix Alfred I. duPont-Columbia, un prix National Magazine Award (Ellie) décerné par l’American Society of Magazine Editors, ainsi qu’une mention honorable aux Dart Awards pour son excellence dans la couverture des traumatismes.

Vivian Ketchum

Vivian Ketchum est une écrivaine, militante et photographe amatrice autochtone dont le travail est façonné par ses expériences personnelles avec le système des pensionnats, la protection de l’enfance et les familles d’accueil. Vivian combine de manière unique la narration, le militantisme et les arts, pour devenir une voix puissante pour les communautés autochtones. Ses mots et ses images brossent un tableau saisissant de la résilience, de l’identité et du cheminement continu vers la guérison. Grâce à son travail de défense des droits, elle met en lumière les défis auxquels sont confrontés les peuples autochtones, tout en donnant aux autres le pouvoir de s’approprier leurs histoires de force et de survie. Son humour agit comme une lueur d’espoir dans les récits les plus sombres et rend son message de survie d’autant plus percutant et accessible. L’engagement indéfectible de Vivian pour la justice sociale et les droits des Autochtones continue d’inspirer et de susciter le changement dans le cœur de nombreuses personnes.

Shelby Ponace

Shelby Ponace est intervenante auprès des survivants au sein du Cercle des survivants pour la justice reproductive. Elle est une femme Saulteaux de la Première Nation Zagime Anishinaabek, et fière d’être mère de deux jeunes garçons âgés de 6 et 10 ans. Shelby travaille actuellement au sein du First Nation Family Advocate Office (bureau de défense des familles des Premières Nations) avec l’Assemblée des chefs du Manitoba. Cet organisme aide les personnes et les familles qui ont recours aux services à la famille et à l’enfance et défend les intérêts de ceux qui en ont le plus besoin. Shelby est ravie de faire partie de ce mouvement et elle a hâte de voir ce que l’avenir réserve.

Bryton Bigelow

Bryton Bigelow est un fervent défenseur du bien-être des Autochtones et le dévoué coordonnateur de programme pour le projet Na Too Na Wa Tan Nik Awasisak du pensionnat autochtone Guy Hill. Fort d’une solide formation en counseling autochtone et de connaissances culturelles et territoriales, Bryton fait preuve d’une expertise et d’une compréhension culturelle uniques dans le cadre de ses fonctions. Élevé à Cranberry Portage, au Manitoba, et père de deux enfants, il entretient des liens profonds avec la terre et ses traditions. Pendant ses temps libres, il aime profiter de la nature où il trouve la paix et le bonheur en pratiquant la pêche, la chasse et le piégeage. L’engagement de Bryton pour la guérison et son amour du plein air font de lui un atout précieux pour sa communauté.

Jacquie Bouvier

Jacquie Bouvier, âgée de 70 ans, est une survivante de troisième génération des pensionnats autochtones. Elle est d’origine métisse et dénée. Elle a fréquenté l’école missionnaire de Beauval, où elle a été victime d’abus. Son père travaillait à l’école de la mission de Beauval. Sa mère était dénée et métisse. Madame Bouvier travaille actuellement dans la région métropolitaine de Vancouver et a travaillé pour les services à la famille, auprès de jeunes qui atteignent l’âge limite pour bénéficier de la prise en charge.

Dre Vanessa Watts

Titulaire d’un diplôme de premier cycle de l’Université Trent, d’une maîtrise de l’Université de Victoria et d’un doctorat du département de sociologie de l’Université Queen’s, Dre Watts est professeure adjointe au département de sociologie et au programme d’études autochtones de l’Université McMaster. Elle enseigne dans les domaines des questions autochtones contemporaines, des pensionnats, de la souveraineté autochtone, des savoirs et méthodologies autochtones, ainsi que des ontologies autochtones. Elle a également créé un nouveau cours : Réconcilier quoi? Les relations autochtones au Canada. En 2018, elle a reçu une subvention de développement du savoir du Conseil de recherche en sciences humaines pour son projet « An Indigenist Sociology of Knowledge: Indigenous social lives in Indigenous studies, sociology and political science (1895 and beyond). » Mme Watts est également chercheuse au Yellowhead Institute de l’Université Ryerson, un centre qui privilégie la philosophie des Premières Nations et se consacre aux politiques liées à la terre et à la gouvernance.

Antoine Mountain

Antoine était l’un des enfants que ses grands-parents ne voulaient pas laisser partir. Ils vivaient dans les montagnes, dans le Grand Nord, et Antoine a été envoyé dans le premier de trois pensionnats autochtones à l’âge de neuf ans. Il a été transporté sur un bateau de son village de Radelie Koe, à Fort Good Hope, dans les Territoires du Nord-Ouest, jusqu’à Aklavik, s’arrêtant en route pour faire monter d’autres enfants. Le deuxième pensionnat autochtone où il a été envoyé était le tristement célèbre Grollier Hall, à Inuvik, où de nombreuses atrocités commises contre des enfants autochtones ont été documentées. Antoine a passé au total 12 ans dans des pensionnats autochtones, et c’est à Fort Smith qu’il a fait ses études secondaires.

Francis Dickie Yuzicapi

Francis Dickie Yuzicapi

Francis est issu d’un patrimoine culturel diversifié qui représente la majorité des cultures des Plaines encore présentes en Saskatchewan aujourd’hui : ojibwée, crie, métisse et dakota. Dickie est une personne unique en ce sens qu’il a été élevé par ses arrière-grands-parents, qui lui ont transmis des enseignements traditionnels avant qu’il fréquente un pensionnat. Dickie est un Survivant et un Survivant de traumatismes intergénérationnels.
Dickie est actuellement propriétaire et chef de la Sioux Chef Catering Company et agit comme conseiller sur tous les aspects de la culture autochtone. Maître conteur et conférencier expérimenté, il est en mesure de transmettre son propre contexte ancestral et les liens historiques de manière à rendre les recommandations de la vérité et de la réconciliation concrètes et applicables. Ses ateliers sont animés avec beaucoup de soin et de respect pour les récits de sa famille et pour le niveau de cheminement vers la réconciliation de chaque personne participante. Il s’agit de favoriser la compréhension avec bienveillance afin de jeter les bases du travail nécessaire à la guérison.

Kathy Pompana

Kathy Pompana est originaire de la Sioux Valley Dakota Nation, au Manitoba, mais elle est née et a grandi à London, en Ontario. Elle s’est installée à Brandon au Manitoba en 2000 pour étudier à l’Université de Brandon. Peu après avoir quitté l’université, elle est devenue agente de liaison autochtone dans un pénitencier fédéral où elle a commencé à travailler avec les survivants des pensionnats autochtones qui y étaient incarcérés.

En 2012, Kathy a quitté le pénitencier pour continuer à travailler avec les survivants des pensionnats dans la communauté. Elle est actuellement directrice générale adjointe, travailleuse principale en soutien de santé et résolution des questions autochtones, et gardienne du savoir au Anish Healing Centre. Elle y offre des services de soutien émotionnel, de santé mentale, et culturel aux survivants des pensionnats autochtones et des externats, à ceux de la rafle des années soixante et de leurs descendants, ainsi qu’aux femmes, filles, personnes bispirituelles, transgenres et de genre diversifié + (FF2+ADA) autochtones disparues et assassinées. Kathy est titulaire de nombreux certificats et diplômes portant sur les effets des traumatismes et la guérison des traumatismes.

Dorene Bernard

Kesatum tan teli L’nuwey, clan Kiwnik, Sipekne’katik, Mi’kmaki, réside à Indian Brook, en Nouvelle-Écosse. Elle est la mère de 4 enfants et la grand-mère de 10 magnifiques petits-enfants. Elle a survécu au pensionnat autochtones de Shubenacadie et est de la troisième génération de sa famille à l’avoir fréquenté.

Dorene a obtenu un baccalauréat en travail social à l’Université Dalhousie en 1991 et une maîtrise en travail social dans le domaine des études autochtones à l’Université Sir Wilfrid Laurier en 2013. Elle coordonne le projet sur les répercussions des pensionnats autochtones mené au Centre culturel Mi’kmawey Debert. Ce projet vise à commémorer et honorer les survivants des pensionnats autochtones de Shubenacadie et les familles de la région de l’Atlantique qui ont fréquenté cet établissement, ainsi qu’à documenter l’histoire et les conséquences des pensionnats autochtones et des enfants qui ne sont jamais rentrés à la maison.