Sujet : Hommage au sénateur Murray Sinclair

À titre de président de la Commission de vérité et réconciliation, le sénateur Murray Sinclair a joué un rôle essentiel en sensibilisant le monde entier aux atrocités commises sous le régime des pensionnats autochtones du Canada. Le sénateur continue de croire, avec détermination, sagesse et bienveillance, que la compréhension et l’acceptation de vérités souvent difficiles à admettre sur l’histoire passée et actuelle du Canada constituent un jalon incontournable d’une véritable réconciliation entre les peuples autochtones et non autochtones. Alanis Obomsawin partage les propos qu’a tenus le sénateur dans le discours percutant qu’il a prononcé lorsqu’il a reçu le Prix pour la paix mondiale du Mouvement fédéraliste mondial – Canada, y entremêlant les témoignages déchirants d’élèves ayant été emprisonnés dans les pensionnats. L’hommage rendu au sénateur Sinclair nous rappelle l’importance d’honorer la vie et l’héritage des dizaines de milliers d’enfants autochtones qu’on a arrachés à leur foyer et à leur culture, et nous laisse espérer un avenir meilleur.

Fourni par Office national du film du Canada

Durée de la vidéo : 29:23 min

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Des services de soutien à la santé sont disponibles à des heures précises pendant la Semaine de la vérité et de la réconciliation. Veuillez cliquer sur « Soutien à la santé » sous l’onglet « Ressources » dans le menu. Si vous avez besoin de soutien à d’autres moments, veuillez contacter la ligne d’écoute téléphonique nationale de la Résolution des questions de pensionnats autochtones accessible 24 heures sur 24 au 1 866 925-4419.

Le nom spirituel du CNVR, Bezhig miigwan, signifie « une plume ».

Bezhig miigwan nous invite à considérer chaque survivant qui se présente au CNVR comme une plume d’aigle, et à lui montrer le même respect et la même attention que s’il était une plume d’aigle. Ce nom signifie également que nous sommes tous ensemble – nous sommes unis et connectés, et il est vital de travailler ensemble pour parvenir à la réconciliation.

Dorene Bernard

Kesatum tan teli L’nuwey, clan Kiwnik, Sipekne’katik, Mi’kmaki, réside à Indian Brook, en Nouvelle-Écosse. Elle est la mère de 4 enfants et la grand-mère de 10 magnifiques petits-enfants. Elle a survécu au pensionnat autochtones de Shubenacadie et est de la troisième génération de sa famille à l’avoir fréquenté.

Dorene a obtenu un baccalauréat en travail social à l’Université Dalhousie en 1991 et une maîtrise en travail social dans le domaine des études autochtones à l’Université Sir Wilfrid Laurier en 2013. Elle coordonne le projet sur les répercussions des pensionnats autochtones mené au Centre culturel Mi’kmawey Debert. Ce projet vise à commémorer et honorer les survivants des pensionnats autochtones de Shubenacadie et les familles de la région de l’Atlantique qui ont fréquenté cet établissement, ainsi qu’à documenter l’histoire et les conséquences des pensionnats autochtones et des enfants qui ne sont jamais rentrés à la maison.